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  <title xml:lang="fre">Données d&apos;observation des pontes des tortues marines ACBM</title>
      <creator>
    <individualName>
        <givenName>Isidore</givenName>
      <surName>Ayissi</surName>
    </individualName>
    <organizationName>ASSOCIATION CAMEROUNAISE DE BIOLOGIE MARINE (ACBM)</organizationName>
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        <country>CM</country>
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    <electronicMailAddress>isidoreayissi@gmail.com</electronicMailAddress>
      </creator>
      <metadataProvider>
    <individualName>
        <givenName>Isidore</givenName>
      <surName>AYISSI</surName>
    </individualName>
    <organizationName>ASSOCIATION CAMEROUNAISE DE BIOLOGIE MARINE (ACBM)</organizationName>
    <positionName>Président national</positionName>
    <phone>+237654476980</phone>
    <electronicMailAddress>isidoreayissi@gmail.com</electronicMailAddress>
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      <associatedParty>
    <individualName>
        <givenName>Ursla</givenName>
      <surName>Koumbo</surName>
    </individualName>
    <organizationName>RASTOMA</organizationName>
    <positionName>Coordinatrice</positionName>
    <electronicMailAddress>urslakoumbo@gmail.com</electronicMailAddress>
    <role>publisher</role>
      </associatedParty>
  <pubDate>
      2022-08-09
  </pubDate>
  <language>fre</language>
  <abstract>
    <para>Les données publiées ici sont celles des femelles de tortues marines observées au cours de la période de reproduction. Ce sont les occurrences des individus femelles qui viennent pondre sur la côte sud du Cameroun. Ce sont aussi des occurrences des traces et des nids de ces femelles. Les données indique également la menace observé (nids braconnés ou intactes, individus tués) au cours de la période de reproduction des tortues marines au Cameroun qui de septembre à mars de chaque année.</para>
  </abstract>
      <keywordSet>
            <keyword>Occurrence</keyword>
            <keyword>tortues marines</keyword>
            <keyword>pontes</keyword>
            <keyword>Cameroun</keyword>
        <keywordThesaurus>GBIF Dataset Type Vocabulary: http://rs.gbif.org/vocabulary/gbif/dataset_type_2015-07-10.xml</keywordThesaurus>
      </keywordSet>
      <keywordSet>
            <keyword>Observation</keyword>
            <keyword>tortues marines</keyword>
            <keyword>pontes</keyword>
            <keyword>Cameroun</keyword>
        <keywordThesaurus>GBIF Dataset Subtype Vocabulary: http://rs.gbif.org/vocabulary/gbif/dataset_subtype.xml</keywordThesaurus>
      </keywordSet>
  <intellectualRights>
    <para>This work is licensed under a <ulink url="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/legalcode"><citetitle>Creative Commons Attribution (CC-BY) 4.0 License</citetitle></ulink>.</para>
  </intellectualRights>
  <coverage>
      <geographicCoverage>
          <geographicDescription>Ce  projet couvre les arrondissements de Kribi 1 et 2, Lokoundjé et Campo  situés dans le département de l’Océan, région du Sud-Cameroun. Ce site de notre se situe à la périphérie de l’UTO (Unité Technique Opérationnelle) de Campo-Ma’an qui englobe l’ancienne Réserve de Campo-Ma’an des villages Londji (N 03°01.855’ ; E 09°57.594’) à Campo-beach (N 02° 22.861’ ; E 09° 49.465’). L’UTO de Campo-Ma’an a été créée le 06 août 1999, par l’Arrêté N° 054/CAB/PM et couvre tout l’arrondissement de Campo, Kribi constitue la principale agglomération et les principaux villages sont Londji, Eboude Mvaé, embouchure Lokoundjé et Mpeh, Grand Batanga, Lolabé, Ebodjé, Bouandjo, Campo ville et Campo Beach. 
-Flore
Le principal écosystème est constitué de forêt littorale de basse et moyenne altitude à Césalpiniacées avec  Lophira alata et Saccoglottis gabonensis qui sont des espèces dominantes, la forêt marécageuse à Uapaca spp périodiquement inondée en arrière des mangroves constituées qu’on retrouve aux embouchures des deux principaux cours d’eau de la zone que sont la Lokoundjé et le Nyong avec des espèces comme Rhizophora rasemosa et Pandanus candelabrum en bordure d’estuaire. D’autres plantes marécageuses à l’instar de Nypa fruticans et Pandanus candaladrum sont également dénombrées (Letouzey, 1985). 
-Faune
La faune est constituée des espèces aquatiques représentées par les poissons (les chondrichtyens (requin scie), les crustacés (crabes, crevettes), les mollusques, les amphibiens. Les reptiles sont essentiellement constitués de quatre espèces de tortues marines  (Tortue luth, tortue olivâtre, tortue imbriquée et tortue verte) soumises à une pression anthropique élevée (Ayissi 2015), de crocodiles du Nil, de serpents boas et de varans. Les tortues d’eaux douces se rencontrent dans les criques du Nyong et de la Lokoundjé. Les mammifères marins peuplant cette zone sont des petits cétacés (dauphins) à l’instar du dauphin à bosse (Souza teuszii), la baleine à bosse (Megaptera novaeangliae) et le cachalot (Physeter macrocephalus) fréquentant ces eaux littorales en période d’été et des lamantins (Trichechus senegalensis) qui se retrouvent dans les eaux estuariennes du Nyong et de la Lokoundjé (Ayissi et al, 2011).
-Climat
La climatologie est caractérisée par un climat équatorial guinéen à deux saisons sèches et deux saisons de pluies. La température moyenne est de 26ºC, le minima étant de 25°C et le maxima 28ºC. Tandis que la hauteur des précipitations moyennes oscille entre 2 000 et 3 000 mm.
-Pédologie
Selon Segalen dans Olivry (1986), les sols de cette région sont des sols jaunes sur roches métamorphiques et éruptives anciennes. On observe parfois à la base de l’horizon jaune des concrétions ferrugineuses passant à des cuirasses de faibles étendues. 
-Population
L’intérieur de cette région est presque vide de population humaine, avec quelques hameaux le long de l’axe Campo-Ebianemeyong. La région est peuplée de populations bantous des groupes Mvaé, Mabéa, Fang, Yassa, Batanga auxquels se rattachent des groupes pygmées très anciens dans la zone. A celle-ci s’ajoutent des populations cosmopolites venant d’autres régions du pays et des pays voisins.
Les populations côtières se consacrent surtout à la pêche, mais leurs villages sont devenus des bases des braconniers venant d’ailleurs. Les autres populations pratiquent l’agriculture et surtout la chasse pour la consommation et approvisionner les grands centres de consommation dans les villes voisines. La principale activité est la pêche artisanale et semi-industriel dans les fleuves et ruisseaux et au niveau de la mer. Mais cette activité reste globalement rudimentaire en dehors de quelques expatriés disposant des engins plus sophistiqués. La carte ci-contre indique la zone de collecte.
</geographicDescription>
        <boundingCoordinates>
          <westBoundingCoordinate>9.624</westBoundingCoordinate>
          <eastBoundingCoordinate>10.305</eastBoundingCoordinate>
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          <southBoundingCoordinate>2.175</southBoundingCoordinate>
        </boundingCoordinates>
      </geographicCoverage>
          <temporalCoverage>
              <rangeOfDates>
                  <beginDate>
                    <calendarDate>2013-10-01</calendarDate>
                  </beginDate>
                <endDate>
                  <calendarDate>2021-04-30</calendarDate>
                </endDate>
              </rangeOfDates>
          </temporalCoverage>
          <taxonomicCoverage>
              <generalTaxonomicCoverage>Données de 4 espèces de tortues marines fréquentes sur les cotes camerounaises</generalTaxonomicCoverage>
              <taxonomicClassification>
                  <taxonRankName>species</taxonRankName>
                <taxonRankValue>Lepidochelys olivacea</taxonRankValue>
                  <commonName>tortue olivâtre</commonName>
              </taxonomicClassification>
              <taxonomicClassification>
                  <taxonRankName>species</taxonRankName>
                <taxonRankValue>Dermochelys coriacea</taxonRankValue>
                  <commonName>tortue luth</commonName>
              </taxonomicClassification>
              <taxonomicClassification>
                  <taxonRankName>species</taxonRankName>
                <taxonRankValue>Chelonia mydas</taxonRankValue>
                  <commonName>tortue verte</commonName>
              </taxonomicClassification>
              <taxonomicClassification>
                  <taxonRankName>species</taxonRankName>
                <taxonRankValue>Eretmochelys imbricata</taxonRankValue>
                  <commonName>tortue imbriquée</commonName>
              </taxonomicClassification>
          </taxonomicCoverage>
  </coverage>
  <maintenance>
    <description>
      <para></para>
    </description>
    <maintenanceUpdateFrequency>unkown</maintenanceUpdateFrequency>
  </maintenance>

      <contact>
    <individualName>
        <givenName>Isidore</givenName>
      <surName>AYISSI</surName>
    </individualName>
    <organizationName>ASSOCIATION CAMEROUNAISE DE BIOLOGIE MARINE (ACBM)</organizationName>
    <positionName>Président national</positionName>
    <address>
        <deliveryPoint>7236</deliveryPoint>
        <city>Douala</city>
        <country>CM</country>
    </address>
    <phone>+237654476980</phone>
    <electronicMailAddress>isidoreayissi@gmail.com</electronicMailAddress>
      </contact>
  <methods>
        <methodStep>
          <description>
            <para>Collecte des données sur le terrain avec un cahier de note 
Après vérification, enregistrement sur les fiche de suivi de terrain
enregistrement des données sur Excel
nettoyage et formatage au standard darwin</para>
          </description>
        </methodStep>
      <sampling>
        <studyExtent>
          <description>
            <para>Ce  projet couvre les arrondissements de Kribi 1 et 2, Lokoundjé et Campo  situés dans le département de l’Océan, région du Sud-Cameroun. Ce site de notre se situe à la périphérie de l’UTO (Unité Technique Opérationnelle) de Campo-Ma’an qui englobe l’ancienne Réserve de Campo-Ma’an des villages Londji (N 03°01.855’ ; E 09°57.594’) à Campo-beach (N 02° 22.861’ ; E 09° 49.465’). L’UTO de Campo-Ma’an a été créée le 06 août 1999, par l’Arrêté N° 054/CAB/PM et couvre tout l’arrondissement de Campo, Kribi constitue la principale agglomération et les principaux villages sont Londji, Eboude Mvaé, embouchure Lokoundjé et Mpeh, Grand Batanga, Lolabé, Ebodjé, Bouandjo, Campo ville et Campo Beach. 
-Flore
Le principal écosystème est constitué de forêt littorale de basse et moyenne altitude à Césalpiniacées avec  Lophira alata et Saccoglottis gabonensis qui sont des espèces dominantes, la forêt marécageuse à Uapaca spp périodiquement inondée en arrière des mangroves constituées qu’on retrouve aux embouchures des deux principaux cours d’eau de la zone que sont la Lokoundjé et le Nyong avec des espèces comme Rhizophora rasemosa et Pandanus candelabrum en bordure d’estuaire. D’autres plantes marécageuses à l’instar de Nypa fruticans et Pandanus candaladrum sont également dénombrées (Letouzey, 1985). 
-Faune
La faune est constituée des espèces aquatiques représentées par les poissons (les chondrichtyens (requin scie), les crustacés (crabes, crevettes), les mollusques, les amphibiens. Les reptiles sont essentiellement constitués de quatre espèces de tortues marines  (Tortue luth, tortue olivâtre, tortue imbriquée et tortue verte) soumises à une pression anthropique élevée (Ayissi 2015), de crocodiles du Nil, de serpents boas et de varans. Les tortues d’eaux douces se rencontrent dans les criques du Nyong et de la Lokoundjé. Les mammifères marins peuplant cette zone sont des petits cétacés (dauphins) à l’instar du dauphin à bosse (Souza teuszii), la baleine à bosse (Megaptera novaeangliae) et le cachalot (Physeter macrocephalus) fréquentant ces eaux littorales en période d’été et des lamantins (Trichechus senegalensis) qui se retrouvent dans les eaux estuariennes du Nyong et de la Lokoundjé (Ayissi et al, 2011).
-Climat
La climatologie est caractérisée par un climat équatorial guinéen à deux saisons sèches et deux saisons de pluies. La température moyenne est de 26ºC, le minima étant de 25°C et le maxima 28ºC. Tandis que la hauteur des précipitations moyennes oscille entre 2 000 et 3 000 mm.
-Pédologie
Selon Segalen dans Olivry (1986), les sols de cette région sont des sols jaunes sur roches métamorphiques et éruptives anciennes. On observe parfois à la base de l’horizon jaune des concrétions ferrugineuses passant à des cuirasses de faibles étendues. 
-Population
L’intérieur de cette région est presque vide de population humaine, avec quelques hameaux le long de l’axe Campo-Ebianemeyong. La région est peuplée de populations bantous des groupes Mvaé, Mabéa, Fang, Yassa, Batanga auxquels se rattachent des groupes pygmées très anciens dans la zone. A celle-ci s’ajoutent des populations cosmopolites venant d’autres régions du pays et des pays voisins.
Les populations côtières se consacrent surtout à la pêche, mais leurs villages sont devenus des bases des braconniers venant d’ailleurs. Les autres populations pratiquent l’agriculture et surtout la chasse pour la consommation et approvisionner les grands centres de consommation dans les villes voisines. La principale activité est la pêche artisanale et semi-industriel dans les fleuves et ruisseaux et au niveau de la mer. Mais cette activité reste globalement rudimentaire en dehors de quelques expatriés disposant des engins plus sophistiqués. La carte ci-contre indique la zone de collecte.</para>
          </description>
        </studyExtent>
        <samplingDescription>
          <para>-Données ponte
Sur la zone d’étude, 10 plages de ponte prioritaires (Ipenendjé, Béyo, Békollobé, Lolabé, Bouchibilika, Eboundja, Grand-Batanga, Bwambe, Mpalla et Londji 2)   ont été identifiées et ont été suivies lors des    patrouilles matinales ou nocturnes à une fréquence de 3 patrouilles par semaine du mois de septembre à avril chaque saison soit 8 mois par saison, les tortues sont identifiées et baguées aux bagues Monel en inox et les éléments de biométries pris à l’aide d’un mètre ruban et ces éléments seront consignées dans les fiches de terrain avant d’être analyser avec un logiciel approprié: 10 techniciens patrouillent quotidiennement les plages  et avec à leur tête un chef de patrouille permettent de vérifier la conformité des résultats. La présence quotidienne des patrouilleurs permet de réduire le braconnage et réduire l’impact et la production d’indicateurs pourra alimenter les stratégies de conservation. 
</para>
        </samplingDescription>
      </sampling>
  </methods>
  <project id="BID-AF2020-138-INS">
    <title>Renforcer les capacités des organisations de la société civile à créer et à contribuer à une base de données unique sur les tortues marines au Cameroun</title>
      <personnel>
        <individualName>
            <givenName>Koumbo</givenName>
          <surName>Ursla </surName>
        </individualName>
        <role>publisher</role>
      </personnel>
      <abstract>
        <para>Cameroon&apos;s Atlantic waters host a variety of threatened marine animals, including five species of marine turtles. Despite the international importance of Central African sea turtle populations, status and trends of sea turtles occurring in Cameroon has not been properly assessed to date.

With technical support from the Network of Actors for the Protection of Marine Turtles in Central Africa (RASTOMA), four civil society organizations (CSOs)—including the Cameroonian Association of Marine Biology, KUDU A TUBE, the African Marine Mammal Conservation Organization and TUBE AWU—have been collecting data on marine turtles in a synchronous and homogeneous way. These data already feed the world database of marine turtles and the Marine Turtle Specialist Group reports for the IUCN Red List of Threatened Species.

The goal of this project is to establish a reliable and functional database of marine turtles in Cameroon using national and GBIF standards for the benefit of Cameroonian institutions. The above four CSOs will have the competence to digitize and centralize the data of marine turtles, feeding the national database.

By the end of the project the database will have information on the number of nesting events, marine turtle bycatch, strandings and other observations—also accessible through GBIF. The database will allow for out the first population trend assessment of marine turtles in Cameroon. Results will feed the national strategies for Coastal Biodiversity and Marine Protected Areas Management and influence coastal development policies.</para>
      </abstract>
      <funding>
        <para>BID programme BID-AF2020-138-INS</para>
      </funding>
  </project>
</dataset>
  <additionalMetadata>
    <metadata>
      <gbif>
          <dateStamp>2022-08-09T13:28:30.096+00:00</dateStamp>
          <hierarchyLevel>dataset</hierarchyLevel>
            <citation>Ayissi I (2022): Données d&apos;observation des pontes des tortues marines ACBM. v1.1. RASTOMA: Réseau des Acteurs et professionnels de la Sauvegarde des Tortues Marines en Afrique Centrale. Dataset/Occurrence. https://ipt-cameroun.gbif.fr/resource?r=donnees-pontes-acbm&amp;v=1.1</citation>
          <bibliography>
                <citation>Letouzey, R., (1985). Notice de la carte phyto-géographique du Cameroun. 1 :500 000 4/TV ; Domaine de la forêt dense humide toujours verte-groupement 185à 267 ; 95-142.
Ayissi, I. Impact de la pêche artisanale sur les tortues marines des herbiers marins du Sud Cameroun : possibilités de conservation. Thèse de Doctorat, Ph.D soutenue à l’Université Abdelmalek Essaadi, Tetouan-Maroc. 152p.
Ayissi, Van Waerebeek, Segniagbeto (2011). Exploratory Survey of Cetaceans and their Status in Cameroon. Prepared for: CMS/UNEP Convention for the Conservation of Migratory Species of Wild Animals and The Colombus Zoo Conservation Fund, Ohio. 22p.
Olivry, J. C. (1986). Fleuves et Rivières du Cameroun. Thèse d’Etat. MESIRES-ORSTOM. Collection «Monographiques hydrologiques  ORSTOM» n° 9. Paris : 733p. </citation>
          </bibliography>
          <dc:replaces>https://ipt-cameroun.gbif.fr/resource?id=donnees-pontes-acbm/v1.1.xml</dc:replaces>
      </gbif>
    </metadata>
  </additionalMetadata>
</eml:eml>
